Going-Electric, Association pour les Véhicules Electriques en Europe prend part à des commissions ou produit des études scientifiques qui analysent le pour et le contre des véhicules électriques. Pour assurer l'exactitude et l'impartialité, ces études sont soumises à l'examen d'experts indépendants.
Notre première étude
A la demande de la sénatrice Belge Dominique Tilmans, nous préparons une première étude scientifique intitulée "Consommation énergétique, émissions de CO2 et autres éléments concernant les Véhicules Electriques à Batterie".
Cette étude établit une comparaison "Well-to-Wheels" (du puit aux roues) de la consommation énergétique et des émissions
de
CO2 entre les véhicules électriques à batterie et ceux à carburant fossile. Elle évalue également l'impact potentiel des véhicules électriques en termes d'infrastructure électrique, d'émissions globales de
CO2, de dépendance pétrolière, de pollution et bruit urbain, et de congestion du trafic et des parkings.
Ce rapport est en cours de revue par les pairs mais un rapport préliminaire peut être téléchargé ici, en anglais (dernière version) et en français :
L’étude démontre que les véhicules électriques offrent beaucoup d’avantages, notamment :
Les véhicules électriques modernes consomment sensiblement moins d’énergie primaire que les véhicules à combustion similaires et génèrent nettement moins de
CO2.
La diminution des émissions de
CO2dépend de la manière dont l'électricité est produite. Elle est de :
- plus de 50% avec le mix électrique européen,
- plus de 70% avec le mix électrique belge,
- plus de 90% avec le mix électrique français (de même que norvègien et suédois),
- mais légèrement négative
avec le mix électrique luxembourgeois.
Le déploiement des véhicules électriques ne requerra pas d’augmentation significative des infrastructures électriques jusqu’à ce que leur nombre atteigne 20-25% de l’ensemble des véhicules sur route.
L’usage systématique de véhicules électriques pour les navettes quotidiennes et autres trajets courts diminuerait la consommation totale de pétrole d’environ 20%, réduirait significativement la pollution urbaine, supprimerait l’essentiel du bruit de la route et allègerait la congestion du trafic et des parkings.